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Église Chrétienne le Rocher
Depuis 1984 avec vous dans la collectivité

Le christianisme

D'où vient-il?

Issu de son fondateur, Jésus-Christ, il a atteint le monde avec le message du ressuscité. La question qui m'est souvent posée est : «pourquoi y a-t-il tant de mouvements protestants ?». La réponse n'est pas facile, toutefois elle existe. À partir même du début de l'Église, les apôtres ont été nommés "petits christs", ce qui a donné l'expression "chrétiens" (Actes 11:26). Ce ne fut que 300 ans plus tard que l'Église Catholique Romaine pris naissance. Plus de 1000 ans s'écoulèrent lorsque Martin Luther entra dans la prêtrise. Offusqué de voir l'abus du trafic des indulgences, de la manipulation des âmes avec le purgatoire et l'ignorance des Saintes Écritures, il commença à vouloir réformer l'Église sans succès. Ceci lui valut l'excommunication. Il répliqua avec ses thèses qu'il afficha en guise de réponse au pape. Luther, Calvin et d'autres réformateurs luttèrent contre l'ignorance des des gens vis-à-vis les écritures en ce qui concerne le salut par la foi seule en Jésus-Christ. Ci-dessous, vous trouverez un diagramme qui tente d'illustrer les différents mouvements. Sous «protestantisme», il y a 2 rubriques:

  • Évangélique : Qui veut rester fidèle à l'évangile, le salut par la foi seule, le caractère de l'église primitive et la mission d'annoncer le salut à toute la terre. La Bible est leur manuel et son interprétation est très souvent littérale.

Libéral : Qui prend une certaine distance du "littéralisme" des évangéliques. Un certain amoindrissement des miracles, des prophéties et même de certains textes bibliques. Les mouvements cités sous cette rubrique se trouvent très souvent à cheval entre "évangélique et libéral". En effet, beaucoup d'églises presbytériennes, réformées, unies, anglicanes, etc. sont de tendances évangéliques. Toutefois, l'ensemble de ces églises sont de «tendance libérale» mais pas toutes! Le choix des expressions était difficile à faire et j'espère que vous comprendrez mon intention que la Parole de Dieu soit honorée comme il se doit.

Principes distinctifs des évangéliques

Les évangéliques partagent beaucoup de convictions bibliques fondamentales avec d'autres chrétiens. Parmi ces convictions, on compte la foi en un seul Dieu, les natures humaine et divine de Jésus-Christ, et le caractère central de sa crucifixion et de sa résurrection pour notre salut. Tout en ayant beaucoup de "confessions de foi" d'importance historique, les baptistes ne sont pas un peuple attaché à un Credo unique. Ils préfèrent simplement affirmer l'autorité des Écritures pour toutes les questions de foi et de pratique, laissant ainsi à chaque chrétien(ne) le droit d'interpréter la Bible pour lui-même (elle-même).

Toutefois, l'ensemble distinctif des croyances professées parmi les évangéliques est facile à identifier.

1. Jésus est Seigneur. Les évangéliques croient que Jésus-Christ, est Dieu depuis l'éternité, le Fils unique et l'expression visible du Dieu invisible. Il a effectivement procuré le salut pour toute la création, au travers de sa mort, son ensevelissement et sa résurrection. C'est lui que Dieu le Père a désigné pour régner avec autorité sur la création entière. Tous les domaines de la vie du croyant et de l'église doivent être assujettis au Seigneur.

2. La Parole de Dieu fait autorité comme règle de foi et de pratique. Les évangéliques croient que Dieu communique sa volonté à travers la Parole inspirée de Dieu. Pour les baptistes, la Bible est l'autorité finale dans les questions de foi et de pratique chrétiennes.

3. Le sacerdoce de tous les croyants. La Bible affirme la valeur de chaque personne comme ayant été créée à l'image de Dieu et déclare aussi que chacun est moralement responsable de son propre caractère et de son comportement.

Les évangéliques croient qu'inhérents à la valeur de chaque personne sont le droit et la compétence de chacun d'avoir personnellement affaire directement à Dieu par Jésus- Christ. Essentiellement, chaque personne devient par la foi son propre prêtre devant Dieu, d'où l'expression consacrée par l'usage "sacerdoce de tous les croyants". Cela implique le fait que tous les croyants font partie, dans l'égalité, du corps de Christ, l'Église, et ainsi exercent un rôle sacerdotal les uns envers les autres.

Ce principe signifie également pour les évangéliques qu'aucun groupe, ni aucun individu, n'a le droit de contraindre les autres à croire ou à adorer Dieu comme il le fait. Les évangéliques sont historiquement les champions de la cause de la liberté religieuse.

4. Une église de professants. Les évangéliques croient que Jésus-Christ a choisi de former son église en rassemblant les croyants (ceux qui professent la foi en lui) en vue du culte, du témoignage, de la communion fraternelle et du ministère à la fois spirituel et social. Les évangéliques reconnaissent l'église universelle comme étant composée de tous ceux qui professent véritablement la foi en Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur. Ils croient aussi que l'Église doit s'exprimer visiblement dans des communautés locales. Chaque communauté, par l'action du Saint-Esprit, doit ainsi être formée de croyants qui, sur profession de leur foi suivie du baptême par immersion, sont incorporés à l'église locale.

5. Le baptême des croyants (et non pas des adultes seulement) par Immersion.

Les évangéliques croient que le baptême est un emblème ordonné par le Nouveau Testament qui doit être administré par l'église locale. Le baptême a pour but de représenter la mort, l'ensevelissement et la résurrection de Jésus. L'immersion totale du candidat dans l'eau est, aux yeux des évangéliques, l'unique symbole adéquat de l'union spirituelle avec Jésus-Christ par la foi. Le baptême doit donc être administré seulement aux croyants. Vers le début de sa vie chrétienne, le baptême est l'acte significatif par lequel le croyant proclame sa foi personnelle en Christ et à partir duquel il entre dans la vie et dans le service chrétien au sein de l'Église.

6. Administration congrégationnelle mais théocroatique.

les principes suivants régissent la structure de l'église locale: le sacerdoce de tous les croyants, la Seigneurie du Christ, l'autorité des Écritures Saintes, ainsi que la direction et la puissance du Saint-Esprit. Le Christ, étant présent dans les vies des membres de la communauté, les conduit, en tant que corps, à découvrir et à obéir à sa pensée et à sa volonté. Une telle "organisation congrégationnelle» exige et exprime l'égalité et la responsabilité des croyants sous la Seigneurie du Christ. Mais nous devons dire qu'en pratique nous reconnaissons que Dieu a établi un ordre dans l'église en établissant des pasteurs (anciens: terme le plus utilisé dans le Nouveau Testament) et des diacres. Les premiers dirigent et conduisent l'église dans la direction de Dieu, tandis que les derniers les aident dans cette tâche en les soulageant des aspects pratiques. L'Église n'est pas une démocratie mais une théocratie. Nous ne cherchons pas l'opinion du peuple mais celle de Dieu. Les anciens croient que Dieu peut parler à travers tous. Cependant, parce que Dieu les a choisis, et l'église les a només responsables, ce sont ces dernier qui sont mandatés et qui ont la responsabilité de donner la direction.

Les évangéliques croient aussi que le principe de la Seigneurie de Jésus-Christ donne à chaque congrégation locale un certain degré d'autonomie par rapport à d'autres organismes. Toutefois, de même que le croyant doit tenir compte dans son interprétation doctrinale et dans son comportement personnel des besoins plus larges et de l'unité de l'ensemble des croyants, les églises évangéliques reconnaissent aussi le besoin de tempérer l'exercice de leur autonomie afin de s'associer à une famille d'églises.

 7. Séparation de l'Église et de l'État. Un autre prolongement des principes de la Seigneurie du Christ et du sacerdoce des croyants se trouve dans la conviction évangélique qu'il doit exister une séparation entre l'Église et les gouvernements civils. Nous reconnaissons volontiers que Dieu a donné des rôles légitimes à l'Église comme à l'État, mais nous croyons profondément que l'Église et l'État ne doivent pas empiéter sur les droits et les obligations de l'un et de l'autre. Ils doivent cependant se reconnaître mutuellement alors que chacune de ces deux entités s'efforce d'accomplir sa fonction sacrée. La responsabilité des croyants individuels et de l'Église est de contribuer à la conscience de la collectivité et de la nation.






 

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